Il y a deux mois, dans cette même chronique, je vous encourageais à braquer votre regard sur la COP27 en articulant que la solution climatique doit être inclusive. Je mentionnais timidement que la société civile n’était pas la bienvenue au bord de la mer rouge, sans oser vous en dire plus car je redoutais que mon voyage prenne une tournure imprévue à la douane. Le lendemain, fière membre de la société civile suisse, je m’envolais vers Sharm-el-Sheik (croyez-moi, notre petit groupe de jeunes a bien essayé de mettre les voiles mais le temps trajet méditeranien varie de plusieurs semaines au bon vouloir de Shou).
