Un été de festival, une plaine, brûlée et piétinée, devenue cahoteuse par les campagnols (festivaliers inattendus), une foule rendue mystérieuse par la poussière que le contre-jour rend palpable.
On ne peut être rien que parmi des milliers, cette phrase d’un troubadour moderne me revient en tête alors que je déambule dans les allées aux fumets éclectiques de ce festival qui ne revenait plus, mis à terre par un organisme minuscule.
Je ne le sais pas encore, mais ce dernier bastion d’insouciance est sur le point de tomber, mon insouciance.
